P.V. de la réunion des associés du 19 décembre au Bon Pasteur
Présents : Béatrice de Meester, C écile Jacquerye, Jean-Marie Wauters, Myriam et Michel Lebbe, Edith Pirard, Véronique Wathelet, Axelle Mathot, Sabine Didelot, Thérèze Poizat
Même si la neige a empêché plusieurs personnes de nous rejoindre et nous a forcés à adapter l'horaire de notre réunion à un groupe à « géométrie variable », nous avons bien avancé dans la préparation de notre rencontre de juillet !
Dans le but de nous aider à rester axés sur l'Essentiel (Dieu qui nous appelle), Béatrice nous a invités à poursuivre la préparation de notre rencontre en gardant à l'esprit quatre questions prioritaires :
Par qui sommes-nous appelés ?
Dans ma vie, qu'est-ce qui me signifie que j'ai été appelé ?
Appelé pour quoi ? Pour quelle mission ? Personnellement et ensemble…
Qu'est-ce que je/nous allons répondre au nom de Jésus pour le service du monde ?
Ces questions nous ont habité pendant la prière préparée par Cécile sur le thème de Noël.
Ensuite, nous avons eu un petit débat autour des questions posées par Béatrice :
Ces questions nous remettent devant la finalité de notre rencontre : il s'agit bien d'approfondir personnellement et ensemble un appel reçu : celui des associés.
Nous ne sommes pas maître de la manière dont Dieu parlera à chacun, mais bien des outils que nous mettons en place pour favoriser ce cheminement. Le temps de présentation et les PV de réunion) peuvent parfois paraître un peu « techniques » ou « matériels » mais l'esprit fondamental dépassent la « simple convivialité » ou la « recherche d'un rôle » pour s'inscrire dans une recherche de Dieu. C'est important de se le rappeler, mais il faut aussi avancer.
« Vibrer ensemble à un même appel », suppose néanmoins de respecter des rythmes et des modes d'expression différents.
Importance de créer des espaces de silence, de temps informels et de veiller à ce que chaque temps soit un espace où la parole de Dieu peut s'ouvrir.
Parfois, on a l'impression qu'on progresse « deux pas en avant, 1 pas en arrière ». Cela peut décourager mais cela permet aussi au groupe de s'ajuster et d'avancer « deux pas en avant, un pas plus profond ».
Le groupe français nous rejoint à ce moment et avec lui, nous écoutons Sœur Marguerite (membre des fraternités du Bon Pasteur) nous expliquer le projet et nous visitons les lieux.
L'après-midi, nous reprenons la préparation concrète de notre rencontre.
Axelle, Sabine et Thérèse nous font part des questions et attentes des associés français :
Une rencontre internationale est un temps fort qui peut augmenter la connaissance des associés entre eux, de la CND dans sa diversité et l'envie de faire connaître les associés et le désir de faire quelque chose ensemble.
C'est aussi une difficulté car les groupes ne sont pas homogènes et les associés ne se connaissent pas bien entre eux (parfois au sein même des groupes nationaux).
La rencontre est un temps « pour » et « par » les associés. Il faut donc privilégier les temps d'échanges de paroles, d'idées, d'expériences, etc. entre eux.
Certains associés peuvent se sentir « trop modestes » ou redouter une approche trop intellectuelle alors que leurs présences apportent beaucoup au groupe et aux autres car il y a, en eux, une cohérence intérieure et/ou une dimension spirituelle qui sont vraiment des richesses pour tous.
Des questions concrètes vont se poser sur le plan financier et sur le plan de la communication (problème de cultures et de langues différentes).
Durant la session, il faudra être vigilant à donner place aux cultures qui seront les moins représentées et veiller à ce que chaque groupe puisse prendre une part active, proposer et présenter quelque chose (animation de prière, préparation de repas, temps festif, etc.)
Une semaine peut paraître long. Il faut donc encourager la présence à l'ensemble du séjour, mais permettre des exceptions et des passages plus courts.
Une remarque en ce qui concerne le groupe des associés de France et de Belgique :
En Belgique, le groupe a choisi de préparer ensemble la rencontre de juillet, faisant de celle-ci une espèce « d'engagement collectif », dans la conviction qu'un « faire ensemble » peut aider le groupe à se constituer et à avancer dans sa propre démarche. Cela se fait dans le respect des rythmes et des apports de chacun.
En France, le groupe avait opté pour une autre démarche. Tous jugent que la proposition de la rencontre internationale est intéressante, mais tous ne s'engagent pas dans sa préparation. Quelques-uns sont néanmoins prêts à y investir du temps.
Nous avons ensuite poursuivi la préparation concrète de la rencontre pour déterminer les points suivants :
Déroulement général de la session
Date |
Thème |
Qui ? |
Comment |
19 juillet |
Connaissance mutuelle |
|
Techniques ludiques et créatives |
20 juillet |
Education : Faire grandir ; éduquer, c'est changer le monde |
Cécile J + ??? |
Au départ du préambule de Pierre Fourier |
21 juillet |
Spiritualité : ma vie dans les pas d'Alix |
Marie Laure Bradel et Chris ??? |
Au départ des fiches sur le désir d'Alix |
22 juillet |
Connaissance CND |
Alexia |
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23 juillet |
Détente |
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« Tourisme » + approche d'une réalité sociale |
24 juillet |
Rôle des associés |
Les associés |
Comme une relecture de la semaine
En débouchant sur des convictions communes et des pas concrets à faire |
25 juillet |
Célébration eucharistique |
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- Quelques éléments quant au rythme et à l'animation de la rencontre
L'apport extérieur ou « théorique » doit servir de lancements à des échanges entre les associés eux-mêmes.
Toutes les formes d'expression (y compris et surtout les techniques d'expressions créatives et non verbales) peuvent être utilisées. Il faut donc diversifier les méthodes, insister sur l'aspect ludique et créatif.
Ne pas faire du forcing et laisser du temps aux échanges informels => 2 temps de 2 H de travail/jour (matin et soir).
Ménager des temps festifs (en soirée par exemple), des vidéos sur la CND , sur les fondateurs, etc.
Le 1° soir : inviter les participants à répondre personnellement aux questions de Béatrice en précisant que c'est un travail « pour eux » et pour lequel il ne leur sera pas demandé de rendre des comptes. En fin de rencontre, suggérer aux associés de reprendre ce qu'ils auront écrit au début de la session et voir ce qui a « bougé » en eux.
Les temps de prière seront préparés par les associés et peuvent être dans les différentes langues et en utilisant des formes d'expression/d'intériorité marquées par les cultures.
Remettre en début de session un « carnet de route » à chaque associé. Ce carnet comprendra le programme, la liste des participants, leur adresse mail et tél, le plan du quartier, l'adresse et le tél de la maison et de quelques responsables, les prospectus présentant les fraternités du Bon Pasteur, un carnet de chants dans toutes les langues, les prières de base dans toutes les langues, quelques jolis textes dans toutes les langues, etc…et des feuilles blanches.
Avoir un livre d'Or commun dans lequel les participants pourraient écrire au fur et à mesure de la rencontre et qui pourrait être photocopié pour tous à la fin de la rencontre.
Prévoir du matériel d'animation mis à la disposition du groupe : photos, objets, CD, diaporama sur Mattaincourt, différents montages réalisés dans le cadre de l'année Alix, etc…
Animation de la rencontre
Un animateur extérieur ferait augmenter le prix.
Cela a aussi du sens d'animer soi-même la rencontre. Il faut cependant être conscient que le rôle d'animateur n'est pas neutre, demande une prise de recul et d'être à l'écoute de l'ensemble du groupe, ce qui peut « gêner » le fait de se situer comme « simple participant ». C'est donc important de clarifier les choses.
Idéalement, nous pensons que :
chaque journée peut être préparée et prise en charge par une ou deux personnes (cfr. Tableau ci-dessus).
une équipe de deux ou trois personnes pourraient assurer le « fil rouge » de la semaine. Véro veut bien en faire partie… Qui d'autres ?
Ce point sera à reprendre lors de notre prochaine réunion.
Traduction
Les traductrices professionnelles coûtent trop cher. Il faudra donc essayer de se débrouiller « entre nous » ou en faisant appel à des amis.
Ce fait renforce l'importance d'un rythme de travail souple et de l'utilisation de techniques non verbales.
Ce point est également à reprendre sur base des inscriptions finales.
- Prix
Actuellement, le Bon pasteur demande 5565 euros pour un groupe de 30 personnes.
En arrondissant, cela fait donc -200- euros/personne.
Lors de notre réunion précédente, nous avions dit que nous essayerions de prendre en charge le séjour des personnes qui viendraient d'un autre Continent. En comptant -200- euros/personne, nous constituons donc une petite provision qui peut servir à cela.
Nous pensons aussi qu'on peut faire diminuer le prix du Bon Pasteur en jouant sur certains repas. Par exemple, nous pouvons prendre en charge nous-mêmes le café du matin, la pause de 16 H et, suivant le nombre de participants, certains soupers (dîners pour les français !).
Le paiement de sa participation pourra être versé au compte IBAN BE61 2100 2661 3317
Bic GEBABERB
Au nom d'Édith Pirard
15, rue Antoine Bréart
1060 Bruxelles
- Calendrier des réponses
Il semble impossible d'avoir des réponses pour fin décembre.
Il faut relancer des invitations :
auprès des vicaires : Edith s'en occupe
auprès des associés :
ces invitations doivent être si possible traduites !
Myriam, Michel et Véro vont faire une proposition qui sera envoyée à Thérèse, Esther et Sabine et aux associés belges pour avis et réactions rapides. Quelques jours après, la circulaire corrigée sera transmise aux associés des autres pays.
Pour mi-mars ou fin mars, il sera indispensable d'avoir une estimation approximative du nombre de participants et vérifier qu'on atteint au moins environ 20 personnes pour décider si on maintient la rencontre. On pourra ainsi finaliser la réservation au Bon Pasteur.
Pour mi mai, il faudrait avoir les réponses et inscriptions définitives.
- Divers
Les sœurs qui accompagnent les groupes des associés sont invitées à la rencontre…mais, en cas de « budget difficile », on espère que les vicairies qui aideraient privilégieront les billets des associés plutôt que les « billets des sœurs » !
Si on connaît des personnes que le groupe des associés intéressent mais qui n'ont pas encore rejoint un groupe sont les bienvenus à cette rencontre qui peut être un excellent démarrage ! |